Un préavis de grève débute le mardi 21 juillet 2026 chez EDF et dans une partie des industries électriques et gazières, avec un appel qui pourrait courir jusqu’au 31 décembre 2026 selon Les Échos, et concerner aussi Enedis et RTE.
Le préavis a été déposé par la CFE-CGC Énergies, dans un contexte de mobilisation intersyndicale réunissant CGT, CFDT, CFE-CGC et FO. Le motif principal tient à la réforme du « tarif agent » (avantage énergie des salariés), que le gouvernement envisage de réduire à la suite d’observations de la Cour des comptes.
Des perturbations sont possibles dans certaines activités internes d’EDF, Enedis et RTE (interventions, maintenance, services clients), sans confirmation de coupures programmées ni de perturbations localisées à ce stade.
🔎 Sommaire
Pourquoi cette grève dans l’énergie ?
Le conflit porte sur la réforme du tarif agent, avantage historique des salariés des industries électriques et gazières. Selon les éléments disponibles, le gouvernement envisage d’en réduire la portée après une mise en demeure de la Cour des comptes, qui juge cet avantage trop coûteux et mal valorisé fiscalement et socialement.
Les organisations syndicales estiment que la réforme remet en cause non seulement l’avantage tarifaire, mais plus largement le modèle social des IEG. Elles ont haussé le ton par un préavis effectif le 21 juillet 2026 et par un calendrier de mobilisation qui doit s’inscrire dans la durée si le projet n’est pas retiré.
Le mouvement apparaît en deux temps : un préavis dès le 21 juillet 2026 à l’initiative de la CFE-CGC Énergies, puis une journée d’actions et de grève le 15 septembre 2026 annoncée par les quatre fédérations. Selon Les Échos, l’appel pourrait s’étendre jusqu’au 31 décembre 2026 chez EDF et toucher également Enedis et RTE.
Les revendications des syndicats
- Abandon de la réforme du tarif agent.
- Maintien de l’avantage en nature énergie pour les salariés des IEG.
- Préservation du modèle social du secteur (au-delà de la seule facture d’énergie).
Quelles perturbations attendre ?
À ce stade, aucune perturbation opérationnelle précise et officielle n’est détaillée par entreprise ou par zone. Les effets les plus plausibles concernent :
- les interventions terrain et la maintenance réseau ;
- certains services clients ou plateformes internes ;
- des activités liées au transport et à la distribution d’électricité si le mouvement se durcit.
Les sources évoquent un risque de désorganisation partielle et de ralentissements, sans confirmation de coupures d’électricité programmées ni de planning d’impact par territoire. Les prévisions affinées seront à suivre via les communications internes des entreprises concernées et les communiqués syndicaux au fil de la mobilisation.
Manifestations et temps forts annoncés
- 15 septembre 2026 : journée d’actions et de grève à l’initiative des quatre fédérations (CGT, CFDT, CFE-CGC, FO). Lieux et horaires non précisés à ce stade.
Conseils pratiques pour s’organiser
- Si vous êtes salarié ou retraité d’EDF/Enedis/RTE/GRDF/Engie, surveillez les communications internes et les communiqués syndicaux dès le 21 juillet 2026.
- Si vous attendez une intervention (raccordement, dépannage, relève, maintenance), anticipez un délai supplémentaire et vérifiez le statut de votre demande avant tout déplacement.
- Si votre activité ou événement dépend d’opérations sensibles du réseau, évitez de planifier des opérations non urgentes autour du début du mouvement et sécurisez vos plans de secours de manière préventive.
- En tant qu’usager de l’électricité, aucune coupure généralisée n’est annoncée à ce stade ; suivez toutefois les informations locales et les alertes de votre fournisseur en cas de durcissement du conflit.
Sources : socialmag.news – lesechos.fr – info.fr – lunion.fr – factae.eu – actulocale365.fr – x.com