Grève dans l’Éducation nationale le 6 octobre 2026

Cette grève commencera prochainement.

Le 06/10/2026

Toute la France (grève nationale)

Une journée de mobilisation, pouvant prendre la forme d’une grève, est annoncée le mardi 6 octobre 2026 dans les établissements scolaires et universitaires en France. Les préavis déposés couvrent toutes les catégories de personnels de l’Éducation nationale.

Une intersyndicale réunissant notamment la FSU, la CGT, FO, la CFDT, l’Unsa, Sud et Solidaires soutient la mobilisation des lycéens et des étudiants. Elle réclame des réponses budgétaires et politiques aux difficultés signalées dans l’éducation, en particulier le manque de personnel, la vétusté de certains bâtiments et les effectifs élevés dans les classes.

Des absences de personnel, des cours non assurés et des perturbations localisées dans les lycées, les universités et leurs abords sont possibles, mais aucune prévision nationale détaillée n’a été communiquée.

Une mobilisation en soutien aux lycéens et aux étudiants

Depuis la semaine précédente, des lycéens se mobilisent dans de nombreuses académies pour dénoncer leurs conditions d’études. Des étudiants ont également rejoint le mouvement dans plusieurs villes, notamment à Rennes, Marne-la-Vallée, Lyon, Toulouse, Paris, Besançon, Rouen et Nantes. Certains campus ont été bloqués ou fermés ces derniers jours.
L’intersyndicale appelle les personnels et les étudiants à participer aux actions prévues le 6 octobre, y compris par la grève. Le SNES-FSU, le SNUEP-FSU et le SNEP-FSU ont aussi appelé à la grève ce jour-là, en soutien aux revendications lycéennes.
Le mouvement intervient dans un contexte de tensions aux abords de plusieurs établissements. Selon le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, 735 établissements ont été perturbés le vendredi 2 octobre. Les organisations syndicales demandent que les mobilisations puissent se dérouler dans un cadre pacifique et dénoncent la réponse policière apportée à certains rassemblements.

Les revendications mises en avant

  • Davantage d’enseignants et de personnels dans les établissements scolaires et universitaires.
  • Des investissements pour rénover les bâtiments jugés vétustes ou insalubres.
  • Une réduction des effectifs dans les classes et les groupes de travaux dirigés.
  • De meilleures conditions d’études, avec des emplois du temps moins contraints et davantage de places dans l’enseignement supérieur public.
  • Des mesures contre la précarité étudiante, notamment sur le logement, les aides au logement et les moyens attribués aux Crous.
  • La contestation de Parcoursup et de Mon Master, que les organisations citées considèrent comme des obstacles à la poursuite d’études.
  • Selon la CGT, l’arrêt des interpellations et des violences dénoncées lors des mobilisations.

Perturbations possibles le 6 octobre

Les conséquences de la grève dépendront de la mobilisation locale. Aucun taux de grévistes ni aucune liste nationale d’établissements concernés n’ont été publiés à ce stade.

  • Des cours peuvent ne pas être assurés en cas d’absence d’enseignants ou d’autres personnels.
  • Les accueils, services administratifs, cantines et vie scolaire peuvent connaître des adaptations selon les établissements.
  • Des rassemblements ou des blocages peuvent perturber l’accès à certains lycées et campus.
  • Des fermetures temporaires de sites universitaires restent possibles si les conditions de sécurité ou d’accès ne sont pas réunies.
    Les informations définitives relèveront de chaque établissement, académie ou université. Les familles et les étudiants peuvent consulter les messages transmis par leur lycée, leur université ou leur espace numérique de travail.

Rassemblements liés à la journée de mobilisation

  • Des actions et manifestations sont annoncées dans plusieurs territoires le mardi 6 octobre par les organisations soutenant le mouvement.
  • Les lieux et horaires précis n’ont pas été communiqués au niveau national dans les informations disponibles. La CGT indique qu’elle sera aux côtés des lycéens, étudiants et personnels mobilisés.

Conseils pour s’organiser

  • Vérifier, avant le départ, les communications de l’établissement ou de l’université concernant le maintien des cours, l’ouverture des services et les conditions d’accès au site.
  • Prévoir une solution de travail à distance ou de garde lorsque l’établissement signale des absences de personnels ou une fermeture.
  • Anticiper les trajets à proximité des lycées et des campus susceptibles d’accueillir des rassemblements, en tenant compte d’éventuelles restrictions d’accès.
  • Suivre les consignes diffusées localement par les directions d’établissement et les autorités en cas de blocage ou de modification des conditions d’accueil.

Sources : bfmtv.com – sudeducation.org – snes.edu – cgt.fr

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